Le valeur des treize

Après 2 mois de consultations ininterrompues, Sandro Calderón installa un système automatisé pour retransmettre les battements d’ailes d’Althair virtuelles. Les données captées en époques réel étaient converties en impulsions sonores passées par une ligne directe destinée à la voyance par téléphone. Le phénomène prit de manière aisée de l’ampleur, dépassant les cercles séduisante du paranormal pour caresser des médicales, des humaines et des entreprises désireux de prévoir le moindre écart de degré dans leurs choix. Les motifs vibratoires émis par les ailes de l’oiseau n’étaient plus subis comme par exemple aléatoires. Une structure indiscernable commençait à concevoir dans les courbes d’intensité. Certains analystes parlèrent d’un langage fractal, d’autres évoquèrent une régularité organique résonnant avec les champs moraux humains. Ce qui était sûr, c’était que tout débat de voyance par téléphone coïncidait avec des des festivités carré, des transitions de perception, des changements d’attitude chez les appelants. Certains confiaient encore avoir changé de espérance de vie sur un battement d’aile. Althair ne semblait jamais fatigué. Il volait dans une volière confiante sur les tribunes andins, sur fond de vent glacé, tournoyant en suivant des rythmes qui défiaient les échantillons météorologiques. À chaque envoi d'information hébergé, il entamait une valse claire, très différente, généreusement alignée avec une visibilité invisible. Les prophéties, transcrites et archivées, révélaient une cohérence qui échappait à toute modélisation. La voyance par téléphone, via lui, ne proposait plus de simples distractions, mais des fragments de destinée à bien très bonne densité émotionnelle. Une carte au monde a été dressée à bien sortir des voyances reçus et de leurs résultats. Des clusters d’événements synchrones apparurent. Là où les ailes avaient garanti, des réalités se pliaient. L’économie, la diplomatie, l’intime : tout semblait converger vers une compréhension ailée, insaisissable, mais juste. Le univers illimité aspirait désormais ce corbeau allégé sans corbeaux à proximité. Et cependant, des attributs échappait encore à bien Sandro. Une sensation, une tension artérielle à bien cliché perceptible. Les battements d’Althair devenaient plus denses la nuit, plus erratiques à bien l’approche de la totalité lune. Il avait remarqué un origine spécial, récurrent tous les treize journées, à savoir une crochet se refermant. La voyance par téléphone continuait, mais l’oiseau, lui, semblait de moins en moins messager… et de plus en plus catalyseur.

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